Retour aux comparatifs

Pompe à Chaleur ou Radiateurs Électriques ?

Julien Philbert, Expert en pompes à chaleur
Par Julien Philbert, Expert en pompes à chaleur ·

Le chauffage électrique en Pas-de-Calais : un héritage coûteux

Le Pas-de-Calais présente une configuration particulière dans le paysage résidentiel français. Les vagues de construction des années 1970 à 1990, notamment dans les bassins miniers reconvertis de l'Artois et du Douaisis, ont produit des dizaines de milliers de pavillons équipés exclusivement de convecteurs électriques. Lens, Hénin-Beaumont, Liévin, Béthune, Bruay-la-Buissière, Noeux-les-Mines ou encore Calais concentrent un parc immobilier particulièrement exposé à ce problème. Ces communes, construites dans l'urgence du renouvellement urbain post-industriel, ont massivement adopté le tout-électrique par facilité d'installation et faiblesse des coûts initiaux.

Ces convecteurs, souvent surnommés "grille-pains" par les habitants, fonctionnent selon un principe élémentaire : une résistance électrique chauffe l'air ambiant. Le rendement est dit de 100 % en énergie finale, mais cela signifie surtout que chaque kilowattheure consommé produit exactement un kilowattheure de chaleur — sans aucun coefficient multiplicateur. En comparaison, une pompe à chaleur moderne délivre 3 à 4 kilowattheures de chaleur pour chaque kilowattheure électrique consommé. La différence est structurelle et non liée à l'entretien ou à la vétusté de l'installation.

Dans le contexte climatique du Pas-de-Calais, le problème est amplifié. Le département subit un climat océanique dégradé, avec des hivers longs, frais et très humides. Les températures hivernales oscillent généralement entre 0 °C et 6 °C de novembre à mars, avec des pointes à -8 °C voire -10 °C lors d'épisodes froids continentaux, fréquents dans l'arrière-pays artésien. Les vents dominants venant de la Manche et de la mer du Nord accentuent le ressenti thermique, rendant l'isolation et l'efficacité du chauffage encore plus critiques. Pour un pavillon de 100 m² mal isolé avec convecteurs électriques, les factures d'électricité dépassent régulièrement 2 500 à 3 500 euros par an, parfois plus selon l'exposition du bâtiment et ses années de construction.

Les zones côtières comme Boulogne-sur-Mer, Le Touquet-Paris-Plage et Étaples connaissent quant à elles des enjeux différents : exposition aux vents marins, humidité structurelle et patrimoine souvent plus ancien. Mais là aussi, le tout-électrique reste très présent dans les résidences secondaires et les logements locatifs. La question de la rentabilité d'un remplacement par une pompe à chaleur y est tout aussi pertinente.

Tableau comparatif : pompe à chaleur contre radiateurs électriques

Pour comparer objectivement ces deux systèmes dans le contexte du Pas-de-Calais, voici les critères essentiels évalués sur une maison individuelle de 100 m² avec une consommation de chauffage standard.

CritèreRadiateurs électriquesPompe à chaleur Air/Eau
Rendement énergétique (COP)1,0 (résistance pure)3,0 à 4,2 selon températures
Coût d'installation500 à 1 500 € (remplacement)8 500 à 16 000 € (PAC Air/Eau complète)
Facture annuelle chauffage (100 m²)2 400 à 3 200 €/an700 à 1 100 €/an
Économies annuelles potentiellesRéférence1 500 à 2 100 €/an
Aides financières disponiblesAucune aide spécifiqueMaPrimeRénov' + CEE + Éco-PTZ
Production d'eau chaude sanitaireNon (chauffe-eau séparé)Oui (ballon thermodynamique intégrable)
Climatisation en étéNonOui (mode réversible)
Confort thermique ressentiChaleur sèche, air asséchéChaleur douce et homogène
Impact sur la note DPEDPE dégradé (souvent F ou G)Gain de 2 à 3 classes DPE
Durée de vie du système10 à 15 ans15 à 25 ans

Ce tableau met en évidence un déséquilibre structurel : si les radiateurs électriques demeurent moins chers à installer, leur coût d'exploitation est nettement supérieur sur toute la durée de vie du système. Dans le Pas-de-Calais, où les besoins de chauffage sont élevés en raison du climat, cet écart de facture se creuse encore davantage.

Simulation sur 10 ans : maison de 100 m² dans le Pas-de-Calais

Prenons le cas concret d'un pavillon de 100 m² situé dans la région de Lens, construit dans les années 1980, avec une isolation standard de l'époque. Le chauffage est assuré par huit convecteurs électriques anciens, et la production d'eau chaude par un chauffe-eau électrique classique. La consommation annuelle d'électricité pour le chauffage seul est estimée à 16 000 kWh, soit une facture d'environ 2 880 euros par an au tarif réglementé actuel (0,18 €/kWh en heures pleines).

Nous appliquons une hypothèse de hausse du prix de l'électricité de 3 % par an, en ligne avec les projections des experts énergétiques sur fond de tensions sur les marchés européens de l'énergie. Voici la projection comparative sur 10 ans :

AnnéeCoût cumulé convecteurs (€)Coût cumulé PAC Air/Eau (€)Économie cumulée PAC (€)
Année 12 88011 800 (installation) + 840 = 12 640— (investissement initial)
Année 25 84613 505
Année 38 90714 383
Année 515 29016 200Seuil d'équilibre approché
Année 722 09018 1503 940 d'économies nettes
Année 1033 26021 30011 960 d'économies nettes

Cette simulation intègre une aide MaPrimeRénov' de 4 000 euros et une prime CEE de 2 500 euros venant réduire le coût net de l'installation PAC Air/Eau, ramené ici à environ 5 300 euros après déductions. Le retour sur investissement est atteint autour de la sixième ou septième année. Au-delà, chaque année supplémentaire génère environ 1 500 à 2 000 euros d'économies nettes, la hausse des tarifs de l'électricité jouant en faveur de la solution PAC. Sur 15 ans — durée de vie minimale d'une PAC bien entretenue — les économies dépassent les 20 000 euros dans ce scénario.

Note de calcul : les chiffres ci-dessus sont basés sur un tarif de base de 0,18 €/kWh, un COP moyen de 3,2 pour la PAC en conditions hivernales du Pas-de-Calais, une consommation PAC estimée à 4 700 kWh/an pour le chauffage du même logement. Le coût d'installation PAC est pris après aides. Les hausses de 3 %/an s'appliquent aux deux scénarios.

Les avantages concrets de la pompe à chaleur dans le Pas-de-Calais

Une chaleur douce adaptée au climat humide

Contrairement aux convecteurs qui soufflent de l'air chaud et sec, la pompe à chaleur reliée à des émetteurs basse température — plancher chauffant ou radiateurs basse température — diffuse une chaleur homogène et douce. Dans un département où l'humidité relative de l'air dépasse fréquemment 80 % en hiver, cette diffusion lente et constante est bien mieux tolérée par les habitants. Elle évite le syndrome de l'air desséché tout en maintenant une température ressentie agréable même par temps venteux.

La climatisation : un atout qui monte en puissance

Le Pas-de-Calais n'est pas réputé pour ses canicules, mais les étés de 2019, 2022 et 2023 ont rappelé que les vagues de chaleur touchent désormais la région. Une PAC réversible air/air permet de basculer en mode rafraîchissement dès que les températures dépassent 28 °C, ce que les convecteurs électriques ne peuvent absolument pas faire. Cet avantage, longtemps considéré comme marginal dans le Nord, prend une importance croissante avec le dérèglement climatique.

L'eau chaude sanitaire intégrée

Les PAC Air/Eau modernes peuvent assurer la production d'eau chaude sanitaire en plus du chauffage. Combinées à un ballon thermodynamique dédié (entre 2 500 et 4 500 euros à l'achat), elles permettent de remplacer le chauffe-eau électrique classique, dont le coût annuel de fonctionnement dépasse souvent 400 euros pour une famille de quatre personnes. Le ballon thermodynamique seul affiche un COP de 2,5 à 3, soit une économie de 60 % sur l'eau chaude sanitaire.

La valorisation immobilière dans le 62

Le marché immobilier du Pas-de-Calais, particulièrement dans les bassins d'emploi autour de Lens, Arras et Boulogne-sur-Mer, intègre désormais le critère DPE comme facteur de prix. Une maison classée F ou G se vend en moyenne 10 à 20 % moins cher qu'un bien équivalent classé C ou D. Le remplacement des convecteurs par une PAC, combiné à une isolation renforcée, peut faire passer un logement de E à C, représentant un gain de valeur de 15 000 à 40 000 euros selon la taille et la localisation du bien dans le département.

Performances hivernales : les PAC s'adaptent au 62

Une objection fréquente concerne l'efficacité des PAC par grand froid. Les modèles récents de grandes marques maintiennent un COP supérieur à 2,0 jusqu'à -15 °C. Dans le Pas-de-Calais, où les températures descendent très rarement en dessous de -8 °C et seulement quelques jours par an, les PAC air/air ou air/eau restent parfaitement opérationnelles. Certains modèles dits "haute performance basse température" sont spécifiquement conçus pour les régions à hivers froids et humides, comme le littoral nord de la France.

Les solutions d'installation selon votre situation

Solution 1 : La PAC Air/Air pour remplacer les convecteurs

La PAC air/air est la solution la plus rapide à installer et la moins coûteuse. Elle consiste à poser une unité extérieure et une ou plusieurs unités intérieures (splits) dans les pièces à chauffer. L'installation ne nécessite pas de modifier le réseau hydraulique existant puisqu'il n'en existe généralement pas dans les logements tout-électrique. Le coût total d'une installation air/air pour une maison de 100 m² se situe entre 3 000 et 8 500 euros selon le nombre de splits et la puissance retenue. C'est la solution idéale pour les maisons bien isolées ou pour les propriétaires souhaitant conserver quelques radiateurs électriques en appoint dans certaines pièces secondaires.

Solution 2 : La PAC Air/Eau avec création d'un réseau hydraulique

La PAC air/eau est techniquement plus exigeante à installer dans un logement initialement tout-électrique, car elle nécessite la création d'un circuit hydraulique (tuyaux, radiateurs basse température ou plancher chauffant). Ce chantier représente un surcoût mais offre en contrepartie un confort supérieur, une efficacité énergétique meilleure et la possibilité de produire l'eau chaude sanitaire. Le budget total varie entre 10 000 et 18 000 euros travaux compris, avant aides. Dans les maisons du bassin minier où le plancher chauffant est rare, l'installation de radiateurs à eau basse température constitue la solution la plus répandue.

Solution 3 : Le système hybride ou mixte

Pour les maisons où le remplacement complet représente un investissement difficile à financer en une seule fois, la solution hybride consiste à installer une PAC air/air pour les pièces de vie principales — salon, séjour, chambre parentale — en conservant les convecteurs électriques dans les pièces secondaires. Cette approche réduit la facture de 40 à 60 % dès la première année, pour un investissement de 4 000 à 7 000 euros, et permet d'envisager la suite des travaux lors d'une seconde phase de rénovation.

Aides financières disponibles en Pas-de-Calais en 2026

Le Pas-de-Calais bénéficie des dispositifs nationaux d'aide à la rénovation énergétique, auxquels peuvent s'ajouter des aides régionales et des bonifications spécifiques aux ménages modestes de la région Hauts-de-France.

MaPrimeRénov' : jusqu'à 5 000 euros

MaPrimeRénov' est l'aide principale de l'État pour le remplacement d'un système de chauffage énergivore. En 2026, son montant pour une PAC air/eau atteint jusqu'à 5 000 euros pour les ménages aux revenus très modestes et 4 000 euros pour les revenus modestes. Pour les ménages intermédiaires, l'aide est de 2 500 euros. Cette aide est cumulable avec les autres dispositifs. Dans le Pas-de-Calais, département marqué par des revenus médians inférieurs à la moyenne nationale, une large part des ménages peut prétendre aux tranches les plus élevées de cette aide.

Les Certificats d'Économies d'Énergie (CEE) : jusqu'à 4 000 euros

Les CEE sont financés par les fournisseurs d'énergie, qui ont l'obligation légale de financer des travaux d'économies d'énergie. Pour l'installation d'une PAC air/eau dans une maison individuelle, le montant des primes CEE varie entre 1 500 et 4 000 euros selon les offres du moment, la zone climatique et les caractéristiques du logement. Ces primes sont versées directement par l'installateur certifié RGE (Reconnu Garant de l'Environnement), qui les déduit de la facture finale.

L'Éco-Prêt à Taux Zéro : jusqu'à 15 000 euros

L'Éco-PTZ permet de financer les travaux de rénovation énergétique sans intérêts, jusqu'à 15 000 euros pour une action unique (remplacement du système de chauffage) et jusqu'à 50 000 euros pour un bouquet de travaux. Aucune condition de ressources n'est requise. Ce prêt est disponible auprès des banques partenaires du réseau France Rénov' et permet de lisser l'investissement sur 15 à 20 ans sans surcoût financier.

Le bonus sortie de passoire thermique

Pour les logements classés F ou G au DPE, un bonus supplémentaire de 1 500 euros (ménages intermédiaires) à 3 500 euros (ménages très modestes) vient s'ajouter à MaPrimeRénov' lorsque les travaux permettent de sortir le logement de la catégorie passoire thermique. Compte tenu du parc de logements anciens et mal isolés du Pas-de-Calais, cette bonification concerne un grand nombre de propriétaires du département.

TVA à 5,5 %

L'ensemble des travaux d'installation d'une pompe à chaleur dans une résidence principale de plus de deux ans bénéficient d'une TVA à taux réduit de 5,5 % au lieu de 20 %. Sur un chantier de 12 000 euros HT, cela représente une économie d'environ 1 740 euros par rapport au taux normal.

Point d'attention : Pour bénéficier de MaPrimeRénov', votre installateur doit obligatoirement être certifié RGE (Reconnu Garant de l'Environnement). La demande d'aide doit être déposée sur le portail France Rénov' avant le début des travaux. La région Hauts-de-France propose également des aides complémentaires via ses programmes de rénovation énergétique du logement social et privé — renseignez-vous auprès de l'ANAH ou d'un conseiller France Rénov' de votre secteur dans le Pas-de-Calais.

DPE et obligations réglementaires : ce qui change pour les propriétaires du Pas-de-Calais

La réglementation sur les passoires thermiques a des conséquences directes pour les propriétaires bailleurs du Pas-de-Calais. Depuis le 1er janvier 2025, il est interdit de mettre en location ou de renouveler un bail pour un logement classé G au DPE. En 2028, cette interdiction sera étendue aux logements classés F. En 2034, les logements classés E seront également concernés.

Or, le Pas-de-Calais compte une proportion élevée de logements locatifs privés classés F et G, notamment dans les communes de l'ancien bassin minier. À Lens, Liévin, Hénin-Beaumont ou Noeux-les-Mines, les maisons ouvrières et les pavillons en location des années 1960 à 1980 sont souvent équipés de convecteurs électriques, d'une isolation minimale et de fenêtres vétustes. Ces biens sont presque systématiquement classés F ou G au DPE.

Pour ces propriétaires, l'obligation de rénover n'est plus une option mais une nécessité légale. L'installation d'une PAC, combinée à un renforcement de l'isolation, permet dans la grande majorité des cas de passer de G ou F à D ou C, rendant le bien locatif légalement exploitable et plus attractif sur le marché. Le coût de l'inaction — impossibilité de louer, dépréciation du bien, pénalités potentielles — dépasse dans la plupart des cas le coût de la rénovation après aides.

Pour les propriétaires occupants, la contrainte légale est moins immédiate mais l'enjeu économique reste fort : un bien classé G ou F se vend aujourd'hui avec une décote significative, et cette tendance va s'accentuer à mesure que les acheteurs intègrent les obligations de rénovation dans leur calcul d'acquisition.

Cas concret : un pavillon des années 1975 à Lens

Voici le cas réel d'un propriétaire de Lens, dont le pavillon de 105 m² construit en 1976 était équipé de neuf convecteurs électriques totalisant 14 kW de puissance installée. Le logement était classé F au DPE, avec une consommation énergétique estimée à 290 kWh/m²/an. La facture d'électricité annuelle atteignait 3 100 euros, dont environ 2 600 pour le chauffage seul.

La solution retenue

Après audit énergétique, l'installateur certifié RGE a proposé une PAC air/eau de 9 kW associée à des radiateurs à eau basse température dans chaque pièce, remplaçant les anciens convecteurs sur leur emplacement existant. Un ballon thermodynamique de 200 litres a été installé en parallèle pour l'eau chaude sanitaire. La solution comprenait également le remplacement de la chaudière électrique d'appoint par un module d'appoint intégré à la PAC.

Le budget détaillé

  • PAC air/eau 9 kW + pose + radiateurs basse température : 13 200 euros TTC
  • Ballon thermodynamique 200 litres + pose : 3 100 euros TTC
  • Total travaux : 16 300 euros TTC
  • MaPrimeRénov' (ménage aux revenus modestes) : - 4 000 euros
  • Prime CEE obtenue : - 2 800 euros
  • Bonus sortie de passoire thermique : - 1 500 euros
  • Reste à charge après aides : 8 000 euros
  • Financement Éco-PTZ sur 10 ans : mensualités de 66 euros sans intérêts

Les résultats après une saison complète

La consommation électrique pour le chauffage et l'eau chaude est passée de 16 800 kWh à 5 200 kWh, soit une réduction de 69 %. La facture annuelle est tombée de 3 100 euros à 980 euros. Le DPE est passé de F à C (estimation 115 kWh/m²/an). Le gain annuel net, déduction faite de la mensualité Éco-PTZ, est de 1 330 euros dès la première année. Le retour sur investissement réel (reste à charge 8 000 euros) est estimé à 6 ans.

Notre verdict : le meilleur investissement de rénovation dans le Pas-de-Calais

Dans le Pas-de-Calais, le remplacement des convecteurs électriques par une pompe à chaleur est sans doute l'investissement de rénovation offrant le meilleur rapport entre économies réalisées, gain de confort, valorisation du bien et obligations réglementaires. Aucune autre action de rénovation ne cumule autant d'avantages simultanément.

Le climate océanique dégradé du département, avec ses hivers longs, humides et venteux, rend les besoins de chauffage structurellement élevés. C'est précisément dans ces conditions que l'écart de performance entre un convecteur électrique (COP 1) et une PAC moderne (COP 3 à 4) se traduit en économies les plus importantes.

Avec un reste à charge souvent inférieur à 8 000 euros après toutes les aides cumulées, un retour sur investissement en 5 à 7 ans selon les situations, et des économies nettes de 1 500 à 2 000 euros par an dès les premières années, la pompe à chaleur n'est pas un luxe pour les propriétaires du Pas-de-Calais. C'est une nécessité économique, confortable et réglementaire.

La seule question qui vaille réellement est celle du bon dimensionnement et du choix entre PAC air/air et PAC air/eau selon la configuration de votre logement. Un audit énergétique préalable, obligatoire pour les logements classés F ou G souhaitant bénéficier des aides en geste unique, vous permettra d'obtenir une recommandation personnalisée adaptée à votre situation.

Pour aller plus loin

Sources

  • France Rénov' — Portail officiel des aides à la rénovation énergétique : france-renov.gouv.fr
  • ADEME (Agence de la transition écologique) — Guide des pompes à chaleur et données sur les performances en zone climatique H1 : ademe.fr
  • Ministère de la Transition écologique — Réglementation DPE et calendrier des interdictions de location : ecologie.gouv.fr
  • Observatoire national de la rénovation énergétique (ONRE) — Données sur le parc résidentiel du Pas-de-Calais et proportion de logements classés F et G.
  • ANAH (Agence nationale de l'habitat) — Barèmes MaPrimeRénov' 2026 et conditions d'éligibilité.
  • Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL) Hauts-de-France — Données climatiques départementales et statistiques énergétiques locales.

Installation de Pompe à Chaleur dans votre ville

Appeler Devis gratuit